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Mélusine

Créations - Création originale Sophie Gratias

 

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Mélusine:

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Moulage en pierre reconstituée : 55 €

Sculpture originale en albâtre

 

Inspirée par le livre de Jacqueline Kelen , (Mélusine ou le jardin secret )

C’est l’histoire de Raymondin, chevalier malheureux (par sa faute, son oncle s’est fait tuer), qui erre en pleine forêt et tombe sur une femme sublime, Mélusine, dont il tombe aussitôt amoureux. Elle accepte de l’épouser s’il promet de ne jamais chercher à la voir le samedi. Il promet et une fabuleuse histoire commence. La mystérieuse n’est pas seulement belle, c’est aussi une bonne mère, d’une intelligence brillante, un chef, qui fait défricher la forêt, cultiver des champs, bâtir châteaux et églises.

 

En peu de temps, Raymondin se retrouve au paradis. Hélas, sa conscience n’évolue pas. Ne comprenant pas que son épouse représente le divin, Raymondin finit par rompre le pacte.

 

Ce qu’il découvre en espionnant sa femme l’horrifie. Il ne peut comprendre. Moins il comprend, plus il s’enlise. Par deux fois, il trahit Mélusine, qui finalement doit le quitter à jamais, après l’avoir béni. Transpercé, le chevalier abandonne tout et se fait moine. Il peut enfin assimiler, goutte à goutte, le nectar que la fée a voulu lui transmettre. Un conte sur le sens de la vie conjugale.

 

Patrice van Eersel

 

Le retour dans le mythe de Mélusine convoquant du fond des âges et de nos inconscients la capacité que nous aurions à vivre d'une vie émerveillée.

Le retour de Mélusine est celui de la révolution du temps et nous inscrit dans le temps du Mythe en lui conférant son efficacité symbolique rédemptionnelle en bonne (la fée) ou mauvaise part (la sorcière).

 

" la femme est l’être qui projette la plus grande ombre ou la plus grande lumière dans nos rêves.

La femme est fatalement suggestive, elle vit d’une autre vie que la sienne propre, elle vit spirituellement dans les imaginations qu’elle hante et qu’elle féconde ".

"tu sais bien qu'en te voyant pour la première fois, c'est sans la moindre hésitation que je t'ai reconnue. Et de quels confins des plus terriblement gardés ne venais-tu pas? quelle initiation, à laquelle nul ou presque n'est admis ne t'avait pas sacrée ce que tu es »

 

 

André Breton

 
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